Journée Syndicale 1

Journée banalisée. On s’est levés tard, on s’est douchés pendant 1heure, on a déjeuné pépère dans la cuisine commune du camping… c’est parfois très ressourçant de glander. On tente d’aller sur internet à la réception et on parvient à envoyer sur le blog tous les mots que nous avions écrits depuis lundi. Mais on se fait virer au bout de 15 minutes pour cause de fermeture de la réception. On en profite pour aller manger. Pour le repas de midi on fait péter le couscous au maïs, pâté, café, la totale. Puis on glandouille encore, Lolo qui s’est découvert une passion pour la chirurgie sur DS pousuit sa formation rapide à l’ablation de tumeurs. Et puis on découvre subitement qu’il y a aussi à la réception un réseau wifi gratuit, contrairement au PC qu’on avait utilisé juste avant. On tente alors d’envoyer les photos que Gabi avait sélectionnées et préparées pour le blog depuis le début. Après maintes galères on finit par y arriver mais le temps vient à manquer, il s’agit d’arriver à Budapest avant la fermeture des campings, histoire de pas refaire comme à Prague. Après un bref mais désagréable passage nauséeux et incertain de votre serviteur (vraisemblablement dû au paté de midi) nous reprîmes la road.

Je tiens à signaler au passage que les Autrichiens et les Hongrois conduisent, pour parler poliement, comme des vrais enculés. Lolo a approximé la formule locale de calcul des distances de sécurité à l’expression suivante : soit x la vitesse en km/h du véhicule autrichien. La distance de sécurité (en mètres) qu’il doit impérativement respecter est (x-100)/10. Bien entendu, le véhicule autrichien n’est pas défini en dessous de 100km/h.

Ajoutons que ça se double autant par la droite que par la gauche, et que les camions ont l’air de faire la course (ils se doublent allègrement entre eux à 120, tout en respectant, consciencieusement et sans la dépasser, la distance de sécurité calculée de la manière précédente).

Mais bon, grâce à ma maîtrise sans faille du pilotage sur glace en 405 acquise après des années d’entraînement à Rouen, nous sommes arrivés à bon port en toute sécurité. Et on n’a même pas loosé pour trouver le camping dans Buda (mais faut avouer qu’on a eu du pot qu’il ne ferme pas à 22h car on n’avait pas prévu de perdre 40 minutes dans les embouteillages à la douane).

Un rapide coup d’oeil à notre compta nous permet de constater qu’on a dépensé chacun environ 310 neurones depuis le tout début du voyage. On est donc plutôt contents, sachant qu’on est finalement partis à 3 au lieu de 4 et qu’on s’est quand même payé deux nuits d’hôtel aussi onéreuses qu’imprévues.

Voici nous (surtout Lolo) dans notre nouveau camping

One comment on “Journée Syndicale

  1. Reply miloche Août 23,2007 05:57

    Pas mal la photo! Entre le ventre (velu) de Lolo, la bière et le pied au premier plan, il faut bien avouer que c’est un chef-d’oeuvre de composition 😉

Leave a Reply